Starlight City

Temptation, tyranny and treason...
 
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 Où irons-nous ainsi ? [PV Hell]

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Axelle K. Answood

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MessageSujet: Où irons-nous ainsi ? [PV Hell]   Dim 31 Aoû - 19:46

Le soleil qui se couche, l'eau qui prend de délicates teintes bleues claires à bleues sombres, le sable qui glisse sous mes pieds... Tout semble absolument parfait. Bikini noir sur ma peau bronzée, du plus bel effet, cheveux ébouriffés par ce foutu vent qui s'obstine à rafraîchir l'air depuis un moment maintenant. J'en ai marre d'attendre, comme ça, sans rien voir venir. Allongée sur ma serviette de bain, les écouteurs dans les oreilles, du Linkin Park qui hurle dans les oreilles, toujours cette musique intitulée "n°2". Depuis combien de temps je l'écoute? Une heure ? Deux ? Aucune idée... Il serait peut-être temps que je change de son, ça commence à devenir lassant, selon moi.
Allez hop, l'I-pod passe dans mes mains, je met tout le CD, plus cette seule et unique "n°2".
Je me retourne sur ma serviette de bain, jugeant que mon ventre est assez cramé pour le moment, au tour du dos de devenir bronzé. Mouais, bronzer de nuit se révèle assez compliqué, je laisse tomber et me recouche sur le dos. Indécise ? Oui, sûrement.
Tant pis.

Le soleil se couche, je regarde juste mes doigts de pieds. Je m'accroupis, passe mes bras autour de mes genoux. Oscar doit m'attendre, cet oncle que j'appelle "Papa". Aussitôt, je lui envoie un petit message comme quoi je risque de rentrer tard. La réponse fuse, il m'assure que ce n'est pas grave, de faire gaffe à moi. Il me fait confiance, ce papa si génial. Tant mieux.
Puis je pense à mon programme pour la soirée. Je regarde rapidement l'heure affichée sur mon portable : 20 h 15. Il y a une demi-heure j'aurais du retrouver Mattew pour une sortie entre meilleurs amis.
Ca me bouffe, ces sorties entre potes. Surtout que la Blonde, ici Cruella, est toujours là pour nous foutre la paix... A chaque fois, il m'assure qu'on sera que tous les deux, comme au bon vieux temps, mais elle arrive à chaque fois.

Cette fois-ci, je sais parfaitement ce que je fais. Mattew m'avait prévenu que la Blonde avait rendez-vous avec des amies pour une soirée. Il savait qu'elle ne viendrait pas, je le savais aussi, je l'avais même vue partir plus tôt dans la journée. Mais, étrangement, je me suis mis en tête de ne pas y aller. Il va se retrouver tout seul.
Bien fait, pour toutes les fois où j'aurais voulu t'avoir pour moi toute seule et que cette Blonde est venue.


- Comment est-elle devenue ma meilleure amie ?

Cette vague période pendant laquelle on ne faisait que traîner ensemble me donne envie de vomir. C'est comme un truc contre nature, de l'inceste. Ça me dégoute.
Puis je me dis que mon comportement est puéril. J'entends la voix d'Oscar me dire que c'est méchant de faire ça à Mattew, qu'il n'a pas réellement le choix, qu'il ne s'en rends pas compte. Mon petit démon me hurle de lui faire plus de mal, me dit qu'il le mérite.
Ou irons-nous si on continue à nous comporter comme des enfants ? je n'en sais rien, j'en ai jamais rien su.
Pourtant, quelque part, au fond de moi, j'ai envie de lui faire mal, à Mattew, qu'il se rende compte qu'il se fourre le doigt dans l'œil avec Hell, que je l'aime, qu'il y a moi en dehors de Hell... Ce statut de meilleure amie me pèse.
J'ai envie de faire mal à Mattew comme il m'a fait mal à chacun de ces rendez-vous entre "amis" ratés, comme la fois où il m'a annoncé qu'il sortait avec Hell.

Envie de vomir.

Puis je prends mon téléphone. je vais lui faire mal, à Mattew. Répertoire, le numéro de Hell. Je lui envoie un message. Lui demande de me retrouver au plus vite ici.
Je sais qu'elle fait la fête, qu'elle s'éclate. Mais je sais aussi qu'elle ne manquerait pour rien au monde une occasion de m'humilier, de me faire mal comme si elle n'en s'en rendait pas compte. Alors j'envoie ce message. Et j'attends.
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Hell C. Wardolf

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MessageSujet: Re: Où irons-nous ainsi ? [PV Hell]   Mer 10 Sep - 20:26

Où irons-nous si nous continuons ainsi ?

C’était bien là, la question… Pourtant, Hell Wardolf savait pertinemment où se petit-jeu avec Nathanaël l’emmènerait… Au septième ciel, comme tout jour.

Oui, il faut dire que l’amie avec qui la blonde était censée sortir ce soir avait quelque atout très « masculin ». Ainsi, la blonde se retrouvait dans une position des plus inconfortables mais qu’elle n’aurait échangé pour rien au monde.

A moitié étendue sur une benne à ordure, dans une allées sombres et désertique derrière le Estrella Night Club, les lèvres de Nath’ contre les siennes, son corps tout près du sien. Bon, avouons qu’il y a des centaines de manières de le faire qui sont plus romantique que cela. Tant pis. La blonde avait sûrement but un peu trop et les yeux de Nath’ montraient qu’il venait de prendre sa dose. C’était dans ces moments là que le faire était le mieux… Parce que la blonde prenait un malin plaisir à le repousser au dernier moment, il s’énervait, la forçant de façon presque brutale. Bon, après, il y avait peu être d’autres endroits plus appropriés mais qu’importe. Personne ne venait jamais ici. Ils ne s’étaient jamais fait prendre. Ils ne se feraient jamais prendre. Ni ce soir, ni après. Et puis, cela amusait encore plus la jeune femme de se dire qu’elle vivait dangereusement, en jouant avec le feu.

L’homme l’embrassa voluptueusement dans le cou. Hell se mordit la lèvre inférieure de plaisir.

Ce fut le moment que son portable choisit pour vibrer… Elle avait reçut un message. La blonde poussa un profond soupire, repoussant Nathanaël à contre cœur, déposant un rapide baiser sur ses lèvres. Elle se releva, fouilla dans son sac et trouva l’objet du délit, maudissant au plus profond d’elle-même celui qui venait de la contacter. Pourquoi fallait-il que les meilleurs moments soient si facilement gâchés ?

Elle écouta son message d’une oreille distraite. Nath’ essayant, bien évidement, de « reprendre le contrôle ».

Son visage se figea lorsqu’elle se rendit enfin compte de l’identité de l’expéditeur… Enfin, « expéditrice ».

Axelle ! Pourquoi fallait-il que cette fille vienne lui pourrir un si beau moment ? Bon, d’accord, il n’était pas beau, pas romantique pour un sous, pas très idyllique… Mais Hell aurait voulu en profité. C’était SON moment foireux mais où le plaisir serait on ne peut plus présent.

Axelle… Une seconde, elle n’était pas censée passer la soirée avec Mattew ? Alors pourquoi appelait-elle pour que Hell aille la rejoindre sur la plage ? Si la brune était bel et bien avec Mattew, elle refuserait que Hell « gâche » se moment. Enfin… De l’avis de la blonde, elle ne gâchait jamais rien, elle faisait juste profiter les gens à l’existence insipide (par là, comprenez « Axelle ») de son bonheur avec Mattew. Oui, car Hell était heureuse. Elle était heureuse. C’est pour cela qu’elle s’apprêtait à tromper son actuel copain avec un drogué, dans une allée sombre, derrière un Night Club branché.

Vous penserez sûrement que cela est très loin du bonheur. Pour qu’une femme trompe « son homme », il faut vraiment qu’elle soit malheureuse. A ceci, je répondrais juste que vous n’avez absolument pas la même vision et conception du bonheur et de la fidélité que Hell Wardolf. Ne pas être fidèle, c’était entretenir la flamme. Comme cela, elle était sûre de ne pas ce lasser de Mattew qui avait tout pour plaire mais, sexuellement parlant, ne la comblait pas vraiment. Elle trouvait ce qu’elle cherchait chez un autre mec qui ne voulait qu’une relation charnelle avec elle. Résultat : Mattew était heureux, la voyant heureuse et l’aimant plus que tout et Hell était heureuse car être avec un gars comme Mattew était bon pour l’image, la popularité, les apparences et le profit et qu’en contre partie, elle était comblée et Mattew ne se doutait de rien. C’était ça, le simple bonheur : Les apparences.

Certain vous mentiront, criant haut et fort que rien n’est plus faux que le bonheur du monde du paraitre. Hell n’est certainement pas de cet avis. Regardez-la un instant ; regardez son sourire éclatant, ses cheveux blond, long et soyeux si beau et doux ; regardez ses deux beau yeux bleu comme deux lacs profond et à la couleur idyllique et peu commune dans laquelle vous vous noierez immanquablement; regardez ses lèvres pulpeuses et engluée d’un gloss de marque ; regardez sa peau si pure, laiteuse et angélique ; regardez ses formes suaves, avantageuse et sa taille fine ; regardez ses vêtements que toute fille rêverait d’avoir (ou presque)… Regardez-la juste une seconde et vous comprendrez alors que le mot « apparence » ne ment jamais. Ce sont les autres, ceux qui prêchent le franc, qui se perdent dans le faux… Et non l’inverse. Les apparences dévoilent la seule chose qui compte… Qu’en fin de compte, on est toujours seul. Hell, elle, ne se trouvait pas si seule que cela…Mais qu’importe.

La jeune blonde, plantant Nath’ là, lui murmurant deux trois mots à l’oreille en partant et lui faisant un rapide signe de la main en au revoir se dirigea vers la plage, élan un taxi… Après tout, elle n’était pas en état de marcher et voulait garder sa lucidité pour Axelle, pas pour se souvenir de quel pied on avance en premier. Le droit ou le gauche ? C’est ce genre de dilemme qu’être pompette vous apporte. Et puis…Hell n’était pas pompette. Elle avait juste but, nuance. La blonde fouilla alors dans son sac, trouva par miracle une bouteille d’eau à peine entamée. La blonde aurait voulu se la vider sur la tête, histoire de dé-soûler plus vite, mais ne pouvait décemment pas le faire. Ainsi, Hell se contenta de vider la bouteille d’eau d’une traite, sans prêter plus d’attention au chauffeur.

La plage était en vue. Hell sortit son miroir de poche, se re-parfuma vite fait, même si le parfum ne servait à rien pour masquer l’odeur de l’alcool, se remit une couche de gloss et vérifia son ombre à paupière. Quelle idée d’aller à la plage sans maillot…

Elle descendit, régla la course au chauffeur qui s’en alla maugréant que les gosses de riches, de nos jours avait oublié la politesse.

Axelle ne fut pas bien dure à repérée, elle était seule… Seule sur sa serviette, entrain de bronzer sans soleil.


*Pathétique !*

Pensa amèrement la jeune blonde. Décidément, Axelle n’avait pas changé ces derniers temps… C’était d’un foireux pas possible. Enfin bref…

La blonde enleva ses chaussures qu’elle prit à la main, s’approcha, essayant d’y voir clair dans ses idées… Une bouteille d’eau n’avait pas suffit…Tant pis. Elle était lucide et à peu près en état de supporter Axelle pour ce soir. Et puis, en la regardant, on n’aurait pas dit qu’elle était bourrée.
Ainsi, la jeune femme pris possession du transat à côté d’Axelle, laissant ses pieds s’enfouir dans le sable, un très bon exfoliant, le vent balayant sa tignasse blonde.


- Hello Axelle…

Son regard bleuté se plongea dans les yeux noisette de la brune

- Pourquoi tu voulais me voir?

_________________

You're a woman, manipulate him!
Fuck me I'm so famous.
Popular girl
XXX babe
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